Gérer un dossier bloqué

J’ai pris 5 minutes ( euh un peu plus :)) pour réfléchir.

Pourquoi j’attire les dossiers  » merdiques » ?

A tel point que lorsqu’une question est simple, je doute et cherche où il y a un bug ?

 

Le sujet n’est pas de parler de moi , mais de qu’est-ce qui fait que je pense , que l’on pense que le dossier est « merdique » ?

 

Rien que dans la semaine, j’ai eu 3 cas !

le 1er concernait le licenciement d’un salarié protégé. Les dirigeants avaient attendu 2 ans parce qu’ils croyaient que l’inspection ne donnait jamais son accord pour licencier et attendaient , attendaient, attendaient la fin de la protection.

fin de protection = un an après la fin de mandat, si le salarié perd son mandat !

Vous comprenez l’état de dépression des dirigeants ?

Sauf qu’à force d’attendre, le pire est arrivé.

Les problèmes relationnels au sein de l’équipe du salarié, les problèmes de réalisation dans le travail, une telle dérive que le fondamental, l’élémentaire n’était plus fait.

Un jour ça éclate. le salarié claque la porte avec arrêt de travail pour harcèlement moral.

On entre dans le pré-contentieux, sachant que nous allons y aller

Le contexte, la mise en scène légale, fait que cela nous prend beaucoup de temps, d’effervescence, de colère.

Il faut gérer !

L’essentiel pour moi est que la décision a été enfin prise.

Cela fait mal pour tout le monde, mais il faut en sortir.

Attention peur des conséquences, si on perd ?

C’est ce que j’appelle un dossier merdique. La peur de perdre, de devoir gérer des émotions, l’ego, la procédure, les conseils de tout le monde, tout cela rend difficile la gestion  » sur le fil » du dossier.

 

Le 2 ème cas, il s’agit aussi d’un désir de se séparer d’un salarié dirigeant cette fois. Il a toutes les informations financières de l’entreprise, ce n’est pas simple pour le groupe.

Enfin si, c’est simple pour le groupe, la décision est prise, la situation est devenue trop périlleuse et coûteuse.

Sauf que le cabinet d’avocat consulté ne sait pas comment faire ?

Aller au contentieux, gérer une transaction , il sait faire.

Gérer les conséquence du départ, anticiper, éviter les  » dégâts » qu’un tel départ peut faire, il ne sait pas . Il sait par contre que cela peut coûter très cher à l’entreprise. Donc il ne bouge plus, joue le temps.

 

le 3 ème cas, c’est la décision de fermer un site de 50 personnes. après une absorption, le site n’a pas réussi à intégrer la culture du groupe acheteur. les syndicats n’ont pas aidé.

Le vilain petit canard ( site) coûte tellement cher que les bénéfices des autres entités ne suffisent plus.

La direccte est Ok sur le constat en plus !

Là aussi, tous les conseils en tout genre se télescopent et surtout s’accumulent. Ce qui revient très très très cher.

N’oublions pas, nos dirigeants calculent tout le temps 🙂

 

Que ce soit dans ces 3 exemples ou pour d’autres, je constate que nos dossiers impliquent toujours la gestion des Hommes avec un H en majuscule

 

La gestion de la relation humaine bloque la « bonne gestion  » du dossier

 

Nous pouvons passer notre temps à dire que les lois sont mal faites, que la France si, les délégués ça, les salariés ah, on en a pour des heures…

 

Finalement quel est le problème ?

Quelle va être la conséquence pour vous à court terme, moyen terme si vous ne réglez pas le problème ?

Ce sont ces 2 questions qui me conduisent dans chaque gestion de dossier merdique et non merdique d’ailleurs.

 

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ATTENTION, cet accompagnement ne sera accessible jusqu’à vendredi et que pour quelques personnes ( validation par entretien téléphonique).

A votre disposition pour toute question

Bien à vous,

RHmentVotre